Avocat à Dubaï pour clients étrangers
Le droit des Émirats n’est pas le droit français avec un autre en-tête. La procédure, la langue des actes, les délais et les conséquences d’un seul faux pas sont différents, et la personne qui vous les explique doit travailler de l’intérieur de ce système. C’est ce que fait LaWEra Group : un bureau à Dubaï, des avocats qui plaident devant les juridictions des EAU, des actes déposés en arabe.
Dans quelles langues nous travaillons — et dans lesquelles non
Autant vous le dire avant que vous nous écriviez : les langues de travail du cabinet sont l’anglais, l’arabe, le chinois, le russe et le turc. Nous n’avons pas d’avocat francophone. Si vous venez de France, de Belgique, de Suisse ou du Québec, le travail se fait en anglais : le premier échange, les avis écrits, la correspondance. Les documents que vous nous envoyez en français sont lus avec traduction ; les actes destinés aux tribunaux et administrations des EAU sont en arabe, traduits par un traducteur agréé par le ministère de la Justice des EAU. Si vous avez besoin que toute la procédure se déroule en français, l’honnêteté est de vous dire que nous ne sommes pas le bon cabinet.
Qui vient nous voir
- Un acheteur sur plan dont la livraison a deux ans de retard, dont l’agent ne répond plus, et qui ne sait pas si son contrat de soixante pages lui ouvre le moindre recours.
- Un fondateur qui a créé sa société par un agent, a la licence et, trois mois plus tard, toujours pas de compte bancaire — ou vient de le voir gelé.
- Un investisseur dont l’associé local a immatriculé la société à son propre nom : celui qui a apporté l’argent ne possède juridiquement rien.
- Un fournisseur dont le client à Dubaï ne paie pas, dont le chèque est revenu impayé, et qui veut savoir ce qu’il peut réellement récupérer.
- Quelqu’un qui a reçu d’une banque, d’un tribunal ou de la police une lettre en arabe, et dont la première question est : « Qu’est-ce que c’est, et est-ce grave ? »
- Une famille qui a besoin de visas de résident, d’un testament couvrant un appartement à Dubaï et d’une procuration signée en France, sans savoir par où commencer.
Comment nous traitons chacun de ces cas : création de société, immobilier, accompagnement juridique.
Qui s’occupe de votre dossier
Devant les tribunaux des EAU, c’est l’avocat qui parle. L’équipe en compte trois : Mouza Alnuaimi, Abdelaziz Lkhamiri et Mohamed Jasim Almaazmi. Ehab Mohamed, consultant senior en contentieux, construit la position et la stratégie avant et pendant la procédure. Le département corporate, dirigé par Israa Abdulla, s’occupe de la création de sociétés, des licences, des comptes bancaires et des visas. Les dossiers transfrontaliers et l’arbitrage en droit anglais relèvent d’Ulvi Akhadov, juriste international, et de Kate Chen, consultante corporate senior et arbitre internationale.
Le cabinet a été fondé par Tural Huseynov et Shevgi Akhadov ; selon leurs mots, c’est la confiance dans le droit qui a poussé l’équipe à défendre des investisseurs trompés à Dubaï et l’a menée jusqu’à l’arbitrage à Londres. Hors des EAU, le cabinet s’appuie sur un réseau d’avocats partenaires en droit des sociétés et des contrats dans l’Union européenne, au Royaume-Uni, au Moyen-Orient et dans la CEI. Toute l’équipe est présentée sur la page équipe, l’histoire du cabinet sur la page à propos.
Comment le travail s’organise
- Vous nous écrivez et envoyez ce que vous avez : contrat, correspondance, preuves de paiement, lettre de la banque ou du tribunal. Nous le lisons avant de vous parler.
- Au premier appel, en anglais, nous vous disons s’il y a une affaire, quelles sont ses chances et quels documents manquent. Si les chances sont faibles, nous le disons ; c’est aussi un résultat.
- Le périmètre et les honoraires sont convenus par écrit avant le début du travail. Il n’y a pas de grille tarifaire sur ce site, parce que les honoraires dépendent du dossier.
- L’affaire avance dans l’ordre : mise en demeure, puis le régulateur s’il existe (RERA, MOHRE, selon le sujet), puis tribunal ou arbitrage, puis exécution. Beaucoup de dossiers s’arrêtent à la première étape — une mise en demeure aux conséquences visibles convainc souvent mieux qu’une assignation.
- La procuration que vous signez en France ou ailleurs passe par la légalisation consulaire, les EAU n’appliquant pas l’apostille. Voir légalisation de documents.
Ce que vous obtenez
Un avis écrit sur les chances après le premier examen : ce qui peut être fait, ce qui ne peut pas l’être, et pourquoi. Des documents acceptés aux EAU : contrat, mise en demeure, procuration, plainte au régulateur, requête introductive. Une représentation par un avocat au tribunal et dans les négociations. Et de la clarté à chaque étape : ce qui a été fait, ce qui vient ensuite.
Ce que nous faisons et ce qui reste à votre charge
Nous vérifions, rédigeons, négocions et plaidons. Vous fournissez les documents et les faits : sans contrat, sans preuves de paiement et sans correspondance, il n’y a ni réclamation ni dossier. Vous signez la procuration et venez aux EAU quand la loi l’exige — une demande de Golden Visa, par exemple, se dépose en personne. L’issue d’un litige dépend du contrat, des preuves et du tribunal ; aucun avocat aux EAU ne peut promettre un résultat, et nous ne le faisons pas.
Quand nous refusons un dossier
- L’affaire n’a aucun lien avec les EAU et n’exige pas de faire reconnaître un jugement ici. Nous vous orientons vers des confrères de notre réseau.
- Vous voulez un résultat garanti ou « quelqu’un à l’intérieur du tribunal ». Ni l’un ni l’autre n’existe.
- Le but est de contourner la conformité bancaire ou de dissimuler le véritable bénéficiaire. Nous ne travaillons pas au-delà de cette ligne.
- Il n’existe aucun document et aucun ne peut être reconstitué. Nous vous le disons au premier appel, pas après des mois de travail.
Pour vous orienter d’abord : acheter un bien à Dubaï, créer une société à Dubaï, s’installer à Dubaï : le visa de résident, succession et testament aux EAU. Nos résultats sont sur la page cas clients.
Comment commencer
Écrivez-nous sur WhatsApp ou Telegram au +971 58 600 98 87, en anglais si possible : deux ou trois phrases sur la situation et les documents que vous avez. La première consultation est gratuite. Notre bureau est à Dubaï — Office 1408, Concord Tower, Dubai Media City, +971 4 585 7471 — ouvert de 10:00 à 19:00 heure de Dubaï (UTC+4 ; à Paris, Bruxelles ou Genève, deux heures de moins l’été, trois l’hiver). Les clients à l’étranger travaillent avec nous à distance ; les rendez-vous se fixent après le premier message. Voir aussi la page contact, ou faites d’abord le point sur votre situation depuis la page d’accueil.
⚠️ Cette page décrit un service, ce n’est pas un conseil juridique. Le droit des EAU évolue et les procédures diffèrent d’un émirat à l’autre. Nous examinons chaque situation individuellement.