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Créer une société à Dubaï et aux EAU : création et suivi — LaWEra Group

Créer une société à Dubaï et la faire vivre ensuite

Une licence aux Émirats arabes unis s’obtient en quelques jours. Le compte bancaire, lui, peut prendre des mois — le plus souvent parce que la Free Zone a été choisie sur le prix, avant que quelqu’un se demande ce qu’une banque en penserait. Nous procédons dans l’ordre inverse : d’abord une structure qui passera la banque et les règles fiscales, ensuite l’immatriculation. Et nous restons après la licence : comptabilité, déclarations, visas, renouvellements.

Qui vient nous voir

Des histoires différentes, une même erreur : la structure a été choisie avant de regarder la banque et la fiscalité. Pour commencer : Mainland ou Free Zone et comment choisir sa Free Zone.

Ce que nous faisons, étape par étape

  1. Diagnostic. Qui vous paie et depuis où, qui vous payez, combien de personnes s’installent, avez-vous besoin de locaux. C’est ce qui décide de la forme : Mainland (le territoire des émirats, sous licence du département économique), Free Zone, DIFC ou ADGM. Nous immatriculons dans toutes les zones franches des EAU : la zone est choisie pour votre activité et votre banque, pas dans une liste courte.
  2. Test bancaire avant l’immatriculation. Nous vérifions comment les banques regardent votre activité, votre nationalité et l’origine de vos fonds. Si la structure ne passe pas, on la change maintenant, pas après avoir payé les frais.
  3. Immatriculation. Dénomination, licence, statuts, adresse ou flexi-desk, carte d’établissement. L’ordre des étapes et là où l’on perd du temps : créer une société à Dubaï. Le type de licence (commerciale, de services, freelance) se choisit à ce stade : les licences aux EAU.
  4. Compte bancaire. Nous montons le dossier que la banque veut voir : description de l’activité, contrats, justificatifs de l’origine des fonds. Nous cherchons une banque qui ouvre le compte sans dépôt obligatoire et sans assurance ni produit d’investissement imposés. Ce que les banques vérifient : compte bancaire de société aux EAU.
  5. Visas. Visas de résident pour l’associé et les salariés, Emirates ID et, si besoin, un compte personnel.
  6. Enregistrement fiscal. Impôt sur les sociétés auprès de la FTA (l’administration fiscale fédérale) — un retard coûte une pénalité de AED 10 000 — et TVA quand le chiffre d’affaires l’impose. Nous vérifions si le Small Business Relief ou le statut de Qualifying Free Zone Person est réaliste dans votre cas.
  7. Suivi. Comptabilité, audit là où il est obligatoire, renouvellement de la licence et des visas, modifications de la structure et, le jour venu, fermeture de la société sans laisser de dettes derrière soi.

Ce que vous obtenez

Combien ça coûte

Ordres de grandeur communiqués par la société, septembre 2026 ; frais administratifs en plus :

OptionBudget indicatif
Free Zone économique de Dubaï (par exemple Meydan, IFZA)licence à partir de AED 10 500–15 000
Free Zone haut de gamme (DMCC, DIFC)à partir de AED 35 000–50 000
Mainlandlicence et frais AED 15 000–30 000, plus un bail de bureau enregistré Ejari de AED 10 000 à 30 000 par an
Première année clé en main en Free Zone (1 associé, 1 visa, compte, comptabilité)environ AED 35 000–55 000

Le renouvellement coûte en général 80–90 % de la première année, hors prestations ponctuelles comme l’ouverture du compte. Le budget ligne par ligne et les frais qu’on oublie : coût de création d’une société à Dubaï.

Ce que nous traitons aussi pour les sociétés

Ce que nous faisons et ce qui reste à votre charge

Nous préparons les documents, traitons avec la Free Zone ou le département économique, correspondons avec la banque et gérons les déclarations. Vous fournissez les informations et prenez les décisions : vous signez, vous vous déplacez quand la banque ou l’immigration l’exige — biométrie, entretien d’ouverture de compte — et vous produisez relevés et justificatifs d’origine des fonds quand on vous les demande. Vous n’avez pas besoin d’habiter à Dubaï pour préparer le dossier ; certaines étapes, en revanche, se font sur place.

La décision d’ouvrir un compte appartient à la banque seule. Personne aux EAU ne peut la garantir — ni nous, ni un autre. Si une banque refuse, nous cherchons pourquoi et nous allons voir la suivante avec un dossier corrigé, pas avec le même.

Un point que nos clients francophones posent tôt : une société à Dubaï ne change pas, à elle seule, votre situation fiscale en France, en Belgique, en Suisse ou au Canada. Où vous résidez, où la société est réellement dirigée — cela se vérifie avec un conseiller fiscal dans votre pays. Nous lui préparons le côté émirien. Voir résidence fiscale aux EAU.

Quand nous disons non

Comment commencer

La première consultation est gratuite. Écrivez-nous sur WhatsApp ou Telegram au +971 58 600 98 87 (en anglais si possible) ; le bureau répond au +971 4 585 7471, de 10:00 à 19:00 heure de Dubaï — soit deux heures de moins à Paris l’été, trois l’hiver. Cinq réponses suffisent pour un premier échange : qui vous paie et depuis quels pays, ce que vous vendez, combien de personnes s’installent, avez-vous besoin d’un bureau, prévoyez-vous des clients publics. Nous vous disons ensuite quelle forme convient, ce que la banque exigera et ce que la société coûtera chaque année — pas seulement au lancement. Pour débroussailler votre situation d’abord, utilisez le parcours guidé de la page d’accueil. Toutes nos coordonnées : contact.

⚠️ Cette page décrit un service, ce n’est pas un conseil juridique. Le droit des EAU évolue et les procédures diffèrent d’un émirat et d’une zone franche à l’autre. Nous examinons chaque situation individuellement.